Une autre petite histoire, a vous de dire ce que vous en pensez.
En ce temps là toute la Bretagne tremblait devant les Saxons et leur chef Vortigern. Vortigern s’était empare du trône en tuant le bon roi Constantin et les fils de ce dernier, Pendragon et Uther s’étaient enfuis en Armorique. Malgré tout Vortigern craignait leur vengeance, il vivait entoure de soldats et avait ordonne la construction d’un forteresse imprenable. L’évêque en avait bénit les fondations et la tour s’élevait déjà a vingt et un pieds au dessus du sol lorsqu’elle s’écroula dans un grand fracas. Le roi cria sa colère et les massons jurèrent de corriger leurs erreurs, le chantier reprit, a vingt et un pied le désastre se produisit a nouveau et il en fut de même pour les troisième et quatrième fois. Le roi réunit ses conseillers et ses bâtisseurs et les menaça de leur trancher la tête si le donjon s’écroulait encore une fois.
Nul ne trouva d’explication à ce phénomène, un jour le vieil astrologue du roi affirma qu’il fallait le sang d’un enfant de sept ans ne sans père pour lier les pierres. Le roi lança alors ses hommes a travers tout le royaume a al recherche d’un enfant de sept ans ne sans père.
Un jour dans un hameau lointain où ils venaient d’arriver des soldats entendirent des enfants se moquer d’un petit garçon.
- Cache toi, fils de rien ! Tu n’es même pas bâtard, tu n’as pas de père ! Va t’en !
Les cavaliers se ruèrent sur l’enfant, l’assommèrent et le menèrent au palais de Vortigern, personne ne lui avait explique les raisons de son enlèvement pourtant lorsqu’on le jeta au pieds du roi l’enfant se redressa sans crainte et parla en ces thermes :
- Même si tu me fais tuer roi Vortigern ta tour tombera toujours Donne moi le temps de démontrer ce que tes mages ignorants n’ont pu deviner, ensuite tu pourras décider s’il faut verser mon sang sur ces pierres.
Le roi était stupéfait :
- Qui t’as révélé tout cela ?
- Je le sais car je suis Merlin et que je connaît tout les secrets caches. J’ai l’air d’un enfant mais mon savoir est aussi vieux que l’histoire du monde. Allons voir la tour.
Une fois devant l’amas de pierre Merlin ordonna de creuser la terre puis le rocher, soudain le fer rencontra le vide, on élargit alors l’ouverture a coup de pioche et on fit descendre des torches. La lumière révéla un lac souterrain dont l’eau s’agitait, des cris fusèrent mais Merlin fit signe a tous de se taire. Un énorme tête pale, écailleuse et cornue jaillit de l’eau, deux yeux rouges sang s’ouvrirent tendit qu’un jet de feu sortit d’une gueule aux crocs acérés. Dans une grande gerbe d’une deux ailes membraneuses sortirent de l’eau noire et un dragon blanc se hissa sur la rive. Un dragon rouge apparut à son tour, les deux monstres se regardèrent de leurs yeux rougeoyant et s’élancèrent l’une contre l’autre. Le combat fut terrible, coup de griffes, coups de crocs, jets de flammes se succédèrent, enfin le dragon rouge sembla faiblir, il baissa la tête, le dragon blanc se pencha pour lui briser la nuque quand, vif comme l’éclair, le dragon rouge saisit dans sa gueule la gorge de son ennemi. Le dragon blanc expira, et les eaux du lac prirent la couleur de son sang.
- Vois roi Vortigern, chaque fois que la tour pesait trop lourdement sur le sol les dragons s’agitaient et la faisait s’écrouler. C’en est fini !
- Oui enfant et ton sang coulera encore longtemps dans tes veines.
- Mais as-tu compris ce qu cet effroyable combat annonce pour ton avenir ? Rappelle toi qu’un dragon rouge figure aux armes des fils de Constantin et que tu as toi-même un dragon blanc pour emblème.
La saison suivante, Pendragon et Uther débarquèrent sur l’île de Bretagne, en quelques jours ils rejoignirent la forteresse du Nord ou s’était réfugié Vortigern et le mauvais roi périt dans les flammes de la tour construite pour la protéger.
Pendant ce temps Merlin avait quitte la cour en compagnie de Blaise pour la foret de Northumberland ou le vieux confesseur commença a écrire sa légende.