Tu es toujours la pour moi. Pourquoi ? Je sais que tu as tes problèmes aussi mais tu prends tout de même le temps d’écouter les miens, personne ne l’avait réellement fait avant toi. Et moi je n’ai pas su te le rendre, je t’ai jugée, la pire chose que je pouvais faire, j’ai condamnée ton cœur sans le connaître. Maintenant je comprends, je vois clair je reconnais ma propre noirceur et la saleté que j’ai dans mon âme. Je ne peux te dire comme mes propres pensées me pèsent maintenant c’est une faute que je ne pourrais me pardonner mais que je m’efforcerais de racheter, je t’en fais le serment ma puce.
Certes mais pas tout le temps et puis c’est parce que c’est dure que lorsqu’elle nous souri c’est si doux, non ?
J’ai passe une bonne journée alors même si c’est con je vais vous la raconter, vous avez bien cinq minutes de toute façon ?
Ce matin je ne commençai qu’a dix heures alors j’ai traîne au lit en écoutant la radio.
J’ai pris le train et a cote de moi il y avait deux hommes qui discutaient, lorsque je me suis assise ils ont continue leur conversation en alsacien.
Je me suis arrête dans un café sympa pour boire un chocolat chaud.
J’ai eu deux heures d’informatique avec un prof appartenant a une espèce en voie de disparition : le prof mignon (aussi appelle Gaétan).
Je me suis achète une canette et un sandwich et comme il faisait beau je suis allé manger sur la pelouse du Resto U en téléphonant a Romain.
A 13h on avaient les cours banalise pour une « fête du sport », a 13h30 je suis allé rechercher Laura a l’arrêt de tram, puis Jessica et Céline.
On a passe 2h a se foutre de la gueule des étudiants inscrit au relais (il était long le relais) avec une mention spéciale a l’équipe de profs (surtout le prof d’allemand de la catégorie : barbe Robert Hue, chauve avec LA mèche rabattue sur le crâne et surtout LE short a carreau !!!)
Vers 15h j’ai reprit le tram avec Laura jusqu'à la gare. Je me suis arrête pour achète des tickets de tram a ma maman et sur le coup j’ai loupe le train. (A les mères)
Je suis allé m’acheter des magazines que j’ai lus en attendant le train.
A 16h je suis monte sur le quai et la qui je rencontre ? YANN (2éme année de l’IUT) avec qui j’ai papoter pendant le trajet (expliquer moi comment ça se fait que je prend le même train que lui depuis septembre et que je m’en rend compte maintenant ?). J’ai eu des infos pour le week d’intégration, pour les projets tuteurés, pour le stage de fin d’année (avec possibilité de me faire pistonné !).
Je suis rentre chez moi me suis jette sur téléphone suis tombe sur répondeur (quelqu’un a une hystérique qui hurle sur son répondeur)
Je suis sur le PC en train de raconte ma tite vie a des gens qui s’en foute mais je revendique et je continu !!!
Je me pause une question sur un phénomène certes banal mais très étrange si on y réfléchi.
Comment se fait-t-il que certaine personne nous soit instinctivement sympathique ? Des gens qui a qui avant même d’avoir dit un mot on votre confiance, c’est normal ? Bon on élimine directement du débat les flics et les pompier ainsi que les militaire qui sauf si vous avez fait une conneries sont rassurant (ça doit être l’uniforme). Pour les autres y’a pas de raison qu’une personne normale que vous ne connaissez même pas, dont vous n’avez même jamais entendu parler, attire votre sympathie. Bon a la limite en maternelle ça passe mais j’ai 17ans et je me suis déjà pris des baffes dans la gueule et je suis pas la seule alors expliquez moi ça aurait du nous rendre moins con ou au moins plus méfiant. Moi ça m’échappe, ou alors je suis de nature conne et naïve a la base, je devrait peut être écouter ma mère quand elle me dit de faire gaffe (les mères ont souvent raison après tout). Enfin malgré toutes ses mises en garde je me refais pas c’est un comble !
C’est entoure de monde que la solitude est la plus douloureuse je crois.
Lorsqu’il se crée un décalage entre vous et les autres, que vous n’êtes plus dans la même « trip ». Vous les voyez, ils bavardent, rient, jouent, dansent… sans vous.C’est horrible de quel droit font ils ça ?! La terre ne devrait elle pas arrêter de tourner quand vous ne suivez plus le rythme ?C’est alors comme un vertige, puis la nausée vous prends, tout votre corps résonne au son des bases qui agressent vos oreilles, vous avez envi de vomir, de pleurer, d’hurler.
Vous pensez aux autres, ceux qui vous aiment. Ou sont ils ? Pourquoi êtes vous seules a cet instant ?
Je donnerais n'importe quoi pour voir leurs sourires, écouter leurs voix, sentir leurs odeurs, toucher leurs peaux…
Alors je les prendraient dans mes bras, je les serreraient jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de « moi », plus de « eux » mais juste un « nous ».